Expériences
 
   Expériences vécues


Délivré de la drogue par la puissance de Dieu!

J’ai grandi dans un foyer désuni où l’alcool faisait des ravages et où mon père tapait souvent ma mère. Tout jeune j’ai alors fait toutes sortes de bêtises.

Adolescent révolté, je suis devenu un délinquant. J’ai donc séjourné longtemps dans des établissements d’éducation surveillée, successeurs des « maisons de correction » ; j’étais malheureux.

Vers dix-huit ans j’ai commencé à fumer du haschich et à prendre du LSD. Cela m’a conduit à laisser mon travail et à errer à travers l’Europe à la manière des hippies dont je me réclamais. Mon programme: drogue, musique, recherche de l’amour et liberté.

Mais je n’étais pas libre, loin de là !

Un soir, dans un quartier du centre de Paris où nous nous retrouvions entre copains et copines, des chrétiens rayonnants de joie et d’amour sont venus nous parler de Jésus.
Jésus peut et veut pardonner tes péchés et te donner la délivrance , m’ont-ils dit.
Ils m’ont donné un évangile et sont revenus chaque vendredi et samedi soir nous parler de l’amour de Dieu pour nous manifesté en son fils Jésus, mort sur la croix pour nos péchés.

J’ai lu l’évangile de Jean pour prouver qu’il n’était pas vrai ; mais plus je le lisais, plus j’étais convaincu de son absolue véracité.

Un jour, invité chez un de ces chrétiens, il m’a proposé de prier. J'ai accepté, il a prié pour moi et j’ai senti la douce présence de Dieu. J’étais affligé du poids de mes péchés, et j'ai demandé pardon à Dieu

Il m’a pardonné, et j’ai reçu Jésus Christ, dans mon cœur, dans ma vie comme Sauveur et Seigneur. Il m’a donné son amour , sa paix, sa joie, le pardon de mes péchés, son salut merveilleux c’est à dire la vie éternelle.

Un peu plus tard, suite à la prière, Dieu m'a délivré de la drogue. Puis, petit à petit, j’ai eu une vie équilibrée, me fortifiant dans la foi, priant, lisant la bible, et fréquentant les chrétiens et une église évangélique.

C’était en 1970. En 1974 j’ai épousé une charmante femme dont je suis toujours amoureux. Nous avons deux fils nés en 1981 et 1983.

Nous voulons servir Dieu et le glorifier.

Que son nom soit béni pour son amour pour nous!

Didier PIERRE



Témoignage de l'action de Dieu dans la vie d'Evelyne.

J’ai perdu mes parents alors que j’étais encore une toute petite fille. Je n’avais pour seule famille que mon petit frère et ma petite sœur; j’avais alors quatre ans.
Nous avons été adoptés par une famille chrétienne ardéchoise remplie d’amour.
J’ai donc grandi dans un environnement où la Bible était familière.Mon frère, ma soeur, et moi allions aussi à l’école du dimanche,une sorte de catéchisme.

Nos parents se sont appliqués à nous faire connaître le Seigneur. Nous lisions la Bible et avions tout les soirs un culte en famille.
J’ai reçu ma première Bible personnelle à l’âge de 13 ans pour mon anniversaire.
Ce livre ne m’a plus quitté, je l’ai mis dans mes bagages lorsqu’il a fallu quitter ma famille pour faire des études.

J’ai connu à nouveau la solitude, loin de tout; Là, ce Dieu que je croyais connaître me semblait lointain.Mon cœur était sec, révolté contre la société. Je n’avais qu’une connaissance intellectuelle de la Parole de Dieu .

Cependant le Seigneur me gardait; un matin alors que j’étais au travail il s’est révélé à mon cœur, et je fus transformée en un instant. C’est à travers la lecture de cette Bible que j’ai compris que le Seigneur a pardonné mes péchés et m’a sauvé.

Je me suis fait baptiser en décembre 1973. Ensuite je participais à des réunions de prières conduite par la pasteur Ribagnac au Cheylard; là j’ai grandi dans la foi. Le Seigneur m’a appelé à son service et m’a baptisé dans le Saint Esprit.

J’ai rencontré celui qui allait devenir mon mari et ensemble nous voulons continuer à servir notre Seigneur.


Evelyne PIERRE

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Evelyne et Didier.

 


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   Le témoignage de Nathie.

Bonjour à toi!

Je m'appelle Nathalie (on m'appelle Nathie). A ce jour j'ai 20 ans et je suis étudiante dans une école d'aide soignante.
J'ai envie de partager avec toi ce que j'ai vécu, tu pourrais bien te retrouver dans mon histoire car elle est assez commune chez les jeunes aujourd'hui. Mais écoute bien: Un passé est un passé et c'est la manière dont tu l'appréhendes aujourd'hui qui fais de toi ce que tu es !

Ma vie avant
Jusqu'en octobre 2004 environ, j'ai vécu des hauts et des bas avec Dieu. Ma vie avec lui c'était un peu des montagnes russes. Mes bas ont étaient parfois assez bas!!
Dans mes " bas ", j'ai cherché à remplir mon vide intérieur dans des choses que le monde apporte : j'aimais bien boire lorsqu'on faisait des soirées, et ça avec d'autres substances m'a une fois rendu bien malade!! (proche du coma éthylique, pour ceux qui ont déjà essayé, ils voient bien de quoi je parle), et je fumais la cigarette depuis 3 ans, et je vous passe d'autres détails.

Disons que je croyais en Dieu, en Jésus, j'allais à l'Eglise et tout, et je connaissais toutes les histoires de la bible, les vies changées et tout ça… mais c'est pas ce que je vivais moi, perso. Et j'y croyais, mais de loin. En fait il m'était même arrivé de me "convertir " (un peu, si je peux dire) à chaque colo chrétienne que je faisais mais face à la difficulté de la vie et au fait que j'étais assez influençable, je retournais en arrière et mes progrès s'étouffaient rapidement. Et je recommençais ma petite vie comme si de rien n'était.

Ce fut une période difficile pour moi car lorsque parfois j'allai bien (mes " hauts ") et que j'étais motivée pour suivre Jésus, et bien tout se passait exactement comme dans la parabole de Jésus dans Matthieu 13 : j'étais un peu comme ces pierres et les épines : il m'arrivait d'être touchée mais lorsque je sortais de l'Eglise, " les soucis du siècle " étouffaient cette bonne parole toute fraîche dans mon cœur et je manquais de consistance pour les mettre en pratique.
Et donc chaque fois que je retournais à l'Eglise alors que ma vie à côté n'était pas jolie, je me sentais très coupable et j'avais l'impression que tout le monde voyait tout ça en moi. la culpabilité commençait son travail!
Ce qui fait que j'évitais la plupart du temps ceux de mon Eglise.
Je commençais à penser que  les  bonnes choses , les bénédictions, c'était pour les autres… 

Puis un jour, j'ignore pourquoi ce dimanche-là et pas un autre, mais ce que j'entendais tout les dimanches depuis 10 ans a pris un sens décisif pour moi.
Le Seigneur m'a fait prendre conscience tout au fond de mon cœur que je n'étais pas là où Il voulait que je sois. Que j'étais en train de m'autodétruire. Cette fois là, j'ai su que c'était la bonne… J'ai su que c'était le moment pour vraiment faire ce " demi-tour " (ce qu'on appele la "conversion") qui change les vies des autres, ce demi-tour qui changerait ma vie !
Je vous passe les larmes et les remises en question!

Alors j'ai décidé de mettre ma vie en règle avec Lui. Je vous promets que son coup de pouce s'est fait ressentir!!


Ma vie maintenant

La première libération qui s'est faite c'est que je ne me suis plus sentie coupable, j'ai eu comme un gros poids qui est partie! wow!
A partir de là j'ai pris des décisions que j'ai tenu. J' ai dis au Seigneur que j'arrêtais de fumer, j'ai demandé à Jésus de m'aider : puis voilà, c'est depuis début novembre 2004 que j'ai arrêté, c'était un jeudi...
Pour prendre l'exemple de la cigarette, de manière concrète, je ne peux pas dire que je n'ai plus envie de fumer mais quand je suis tentée je demande à Jésus de m'aider et Il me donne la force de tenir.
De même, je ne peux pas dire que je ne vis plus de déprimes et de déceptions, mais je le vis différemment d'avant : je remets tout ça dans les mains de mon Seigneur et Il me rempli de Paix ! 
Et Sa paix à Lui, je te promets qu'il faut la connaître pour l'imaginer !!

Ce qui m'a beaucoup aidé au début c'est d'être entourée de chrétiens sincères, pas des chrétiens " parfaits " mais des chrétiens qui ont su m'aider et m'aimer! La famille de Dieu c'est un des plus beaux cadeaux que j'ai reçu, moi qui étais assez solitaire !
C'est super important d'aller à l'Eglise, même si t'en ressens pas le besoin ou que t'as d'autres choses a faire ! Là bas, j'ai appris tant de choses (spirituellement et humainement) et j'en apprends encore.

Si je devais décrire en trois mots la vie chrétienne je dirais que même lorsqu'on traverse des tempêtes, et bien on a un ami à côté de nous pour nous soutenir. 
C'est vraiment un Dieu d'amour qui veille sur nous...

Aujourd'hui, ma vie a changé, tout ça s'est passé il y a presque 2 ans et lorsque je pense à mon adolescence, parfois loin, parfois moins loin de Dieu, j'ai  l'impression que c'est une autre "moi". Dieu m'a fait vivre depuis des expériences qui m'ont appris, sur moi, sur Lui, sur les autres et me font grandir. Ça ne se fait pas toujours sans douleur mais t'aurais pas l'impression que j'édulcore et que je te vends un placebo si je te disais que la vie chrétienne c'est tout beau tout le temps?

Cependant, comme je te disais, ce que j'ai gagné c'est la paix avec Dieu et cette paix profonde sait demeurer en moi au jour où tout semble insurmontable. Et ça faut avouer que c'est ce que le monde entier recherche: la paix, et cela se fait dans la recherche de la drogue ("un petit joint et je vais être bien"), dans la prise d'antidépresseurs et autres anxiolytiques, dans la quête désespérée d'une "situation" , par la recherche intensive de l'"amour- toujours", etc etc.


Il y a un verset dans La Bible que j'aime bien c'est "Car je connais les projets que j'ai formé pour vous, dit l'Eternel, projets de paix et non de malheur afin de vous donner un avenir et de l'espérance". Dieu a eu comme projet de se faire connaître à moi, il a mis devant moi un projet de paix et de bonheur, ce qui, vous en convenez, m'assure de l'espérance pour mon avenir!

Que toi aussi, cher lecteur, tu fasses une rencontre bouleversante et que tu rentres dans ces projets de bonheur que Dieu a mitonné spécialement pour toi.


God Bless You!

Nathie,  Mars 2007
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   Le témoignage de Laurie-Kim.

MON TEMOIGNAGE :

 Je suis née un beau jour de septembre 1993.

 
Quand j'étais petite ma mère était sévère, souvent elle l'était trop ! Je croyais que tout ce que je faisais était mal, je culpabilisais et j'avais tort.

 

Je ne pense pas avoir manqué d'amour mais je souffrais moralement et physiquement du  comportement de ma mère, un vrai paradoxe !!!

 
Un jour ma mère était tellement en colère après moi qu'elle alla dans le couloir et dit d'une voix forte : " Mon Dieu aide-moi ! " Je crois que cette phrase, je m'en souviendrai toute ma vie !!!

 

 
Quelques temps plus tard, ma mère acheta un livre qui l'a conduit à lire le Nouveau Testament dans la Bible.

 

Mon père voyant les changements qui s'opéraient en maman eu soif de connaître Dieu.

 

Et c'est là le commencement d'une nouvelle vie ! A partir de ce jour nous commencions un très long chemin avec Dieu ; le chemin de l'amour, la foi et la vérité. En avril 2004 ma mère se fit baptiser par immersion dans une église chrétienne et mon père se fit baptiser en octobre de la même année.

 

ALLELUIA

 

Voilà, depuis ce jour je suis convaincue que Jésus est le fils de

 Dieu. Nous vivons tous les 4 une vie de famille heureuse .

 

Juin 2007.

Reproduit avec l'aimable autorisation de Laurie-Kim (pseudo Flower 5, diminutif Flo).

http://jesusestfantastique.over-blog.com/


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   Témoignage de Bruno.

Fugitif de retour !

J'ai 45 ans, je suis marié et père de 4 enfants

Je connais le Seigneur JESUS-CHRIST depuis environ 22 ans et je l'ai rencontré aux Etats-Unis alors que j'étais en fuite loin de la France où j'avais commis plusieurs vols.

Arrivé à New York, DIEU à commencé à agir dans ma vie plus clairement en ce que j'ai eu une profonde conviction de péché, réalisant que j'avais fait la plus grosse erreur de ma vie.

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   Témoignage du Pasteur Jean-françois Gambée.

 Je suis né à Dunkerque, au bord de la mer, élevé dans une famille très correcte avec un Papa ouvrier et une Maman dans le secrétariat. Très jeune j’aimais me promener le long des quais avec mon Papa le Dimanche  matin. Nous faisions de grandes balades dans la Zone portuaire et ces grands bateaux m’attiraient. Ils venaient du monde entier. La vie de ces marins me paraissait formidable.

Je décidais très jeune de devenir marin et à 16 ans je m’engageais dans la marine où j’ai navigué pendant 4 ans. La mer était ma vie, mais la discipline militaire ne me convenait pas. Je décidais d’apprendre l’anglais et je partis pour vivre à Londres pendant 6 mois. Je rentrais à Dunkerque pour acheter mon premier voilier ; et c’est à 22 ans que je quittais Dunkerque pour la première fois comme étant seul maître a bord. « Capricorne » un petit voilier de contre plaque de 8 mètres  allait me faire découvrir le Portugal, les Canaries, l’Afrique, le Brésil et la Guyane.

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   Témoignage détaillé de Laurie-Kim.

Je suis née un beau jour de Septembre 1993 pour le grand bonheur de mes parents... J surtout de ma mère qui m'a beaucoup désirée.

Ma mère était une femme très déréglée au niveau hormonal ...

elle n'ovulait pas normalement ... et pouvait rester 3 mois sans rien voir.

Les docteurs lui donnaient peu de chance d'avoir un jour des enfants.

Etant élevée catholiquement elle demandait souvent le soir à Dieu d'avoir un enfant.

 

 

Malheureusement, depuis son enfance ma mère avait déjà vécu dans une ambiance familiale très déstabilisante ... L

Des parents délaissés dès leur enfance, une grande fratrie (8 frères et 1 soeur) et avec tout ce que cela peut comporter: disputes, violence, incompréhension, manque d'amour, etc...

Ma mère fit la rencontre de mon père en 1987.

Malgré cela elle n’était toujours pas bien … 

Je pense qu'elle était en dépression constante ... avec des hauts et des bas ... personne n'aurait pu l'aider dans sa famille.

 

 

En 1997, nous sommes arrivés dans la petite commune où nous habitons encore aujourd'hui ...

C'est aussi l'année du mariage de mes parents.

J'avais environ 3ans ½  ... l'âge où l'on commence à faire les premières "vraies" bêtises.

C'est là que les problèmes ont réellement pris de l'importance ...

 

 

Ma mère est devenue très sévère avec moi et j'en souffrais beaucoup L.

Une petite bêtise de ma part pouvait dégénérer en une grosse colère qui pouvait durer des heures ...

Je croyais que tout ce que je faisais était mal, que j'étais la cause de cette situation,

je culpabilisais et j’avais tord.

Je prenais beaucoup sur moi et ne répondais pratiquement pas ne sachant que répondre devant ma mère en furie ... 

Je trouvais que cette situation était normale vu que je n'avais jamais vécu autrement ... si ce n'est avant mes 3 ans ½ ... mais je me rendais tout de même compte que mes amies n'avaient pas la même vie que moi.

Je ne pense pas avoir manqué d’amour mais je souffrais moralement et physiquement du comportement de ma mère, un vrai paradoxe !!!

 

 

En 1997 mes parents ont eu le désir d'avoir un autre enfant (ce que je voulais aussi !!!)

A nouveau suivi par les médecins elle fit une fausse couche en 1998... L

Elle demanda à nouveau à Dieu d'avoir un autre enfant. Et Dieu exauça une fois de plus !

Ma petite sœur est née en 1999 J.

 

Ma situation ne changeait pas ...

Et ma petite sœur a vécu dans cette ambiance jusqu'à ce qu'elle aussi subisse les mêmes traitements que moi ... L

 

 

Un jour ma mère était tellement en colère qu’elle alla dans l’entrée de notre maison et dit d’une voix forte et désespérée :

« Mon Dieu aide moi ! »

Je crois que cette phrase, je m’en souviendrai toute ma vie.

Elle souffrait car elle n’arrivait pas à se contrôler… 

C'était plus fort qu'elle ...

 

 

Quelques temps plus tard, nous avons découvert une boutique où sont vendus des livres, des dvds, CDS, et pleins de choses en rapport avec l'art plastique ... etc ... l'art en général ...

Quand on y allait en famille, mon père allait au rayon musique, moi et ma sœur au rayon art plastique, et ma mère au rayon livre ... plus particulièrement dans le coin ésotérique ...

Ca allait vraiment mal ... c'était de pire en pire ... elle et mon père parlaient de divorce ... L elle commençait à nous prendre la tête avec les livres qu'elle voyait ou lisait et qu'elle trouvait à l'époque intéressants ...

Elle  acheta un livre ésotérique

(vous l'aurez deviné !!!)

qui l’a conduisit à lire le Nouveau Testament dans la Bible.

Comme quoi Dieu peut se servir de n'importe quel support et détourner les plans du diable pour toucher les gens J !!! 

 

 

Ma mère commença à lire le Nouveau Testament et arrivée à l'évangile de Jean elle décida de se faire baptiser ...

Pour cela elle a demandé à Dieu de la diriger sur une église. Et elle fut guidée vers une assemblée près de chez nous ...

Elle commença à la fréquenter et me demanda si je voulais y aller aussi ... je répondis "oui" parce que j'avais envie de suivre maman ...

Ce n'était pas le fait "d'aller à l'église" qui m'intéressait au départ mais le fait de suivre maman plutôt que de rester avec papa qui regardait "Télé foot" ... du coup nous nous sommes mis à y aller à trois ... "entre filles" !!!

Et puis petit à petit je me suis vraiment intéressée au culte le dimanche et je voulais y aller pour le Seigneur J !!!

Le pasteur donna à ma mère un livre sur la préparation au baptême … et c’est là que Dieu montra à maman quel était l’état de son cœur (mauvais L) …

 

 

Mon père voyant les changements qui s’opéraient en maman eu soif de connaître Dieu et il s'est mis à venir avec nous et à lire le Nouveau Testament...

Et c’est là le commencement d’une nouvelle vie J !!!

Petit à petit ma mère changea de comportement ... et mon père pris l'autorité qu'il n'avait pas avant.

 

 

 En avril 2004 ma mère se fit baptiser* par immersion dans une église chrétienne et mon père se fit baptiser en octobre de la même année.

 

 

ALLELUIA !!! Voilà, depuis ce jour je suis convaincue que Jésus est le fils de Dieu et nous vivons tous les 4 une vie de famille heureuse …

 

Que Dieu vous bénisse !!!

 

 *Le baptême est l'engagement que l'on prend avec Dieu pour qu'il puisse changer nos vie car nous sommes tous pécheurs... l'immersion représente la mort avec Jésus et la résurrection avec Jésus.

 

 Flower5

 

Source:  http://jesusestfantastique.spaces.live.com/ 
avec l'aimable autorisation des intéressées.

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   Billy Petit: une balle dans la poitrine, la paix dans le coeur

Billy Petit est le pasteur spécialement en charge de l’oeuvre de Chanteloup les Vignes. Outre sa charge pastorale, il exerce une activité professionnelle à la Caisse d’Epargne.

Il a vécu il ya quelques années une expérience remarquable qu’il a racontée dans plusieurs revues. Nous reproduisons ici son témoignage.


Un matin sans histoire...

Billy Petit, originaire de Haïti, est venu en France à l’âge de huit ans et a vécu 23 années paisibles dans ce pays adoptif. Il a 31 ans à l’époque de ce récit extraordinaire.

L’agence bancaire de Cergy-Pontoise vient d’ouvrir à 8h30. Ce samedi, le 11 août 2001, journée peu chargée, est son dernier jour de travail avant son départ en vacances. Quelques clients attendent patiemment que l’on s’occupe d’eux.

Tout bascule : le drame

Vers 8h50, une “femme” se dirige tout droit vers le guichet numéro 2 derrière lequel il est assis. Cette “ femme ” a l’air un peu étrange - perruque noire, robe noire, chaussures noires, grand sac noir. Billy n’aurait jamais imaginé, même dans ses pires cauchemars, que cette « femme » fasse ce qu’elle allait faire. En fait, il ne s’agissait pas d’une femme, mais d’un jeune homme, déguisé en femme. Cet ancien employé de l’agence avait été renvoyé deux ans auparavant, alors que Billy ne travaillait pas encore dans cette agence. Pour cet homme, c’est enfin l’heure de la vengeance ! Plongeant sa main dans son sac, il sort un revolver muni d’un silencieux.

Les mains en l’air ! ordonne-t-il. Avant que Billy n’ait le temps d’obéir, une balle tirée à bout portant pénètre sa poitrine, juste à côté du cœur. Dans ma tête je ne me rendais pas compte de ce qui m’arrivait. Il y a eu l’impact, et le sang a commencé à couler. Ca me faisait très mal. Mais Billy pense : Ca ne peut pas être vrai. Ca doit être une blague. C’est sûrement une balle en caoutchouc.

Un collègue est contraint de fermer la porte à clé et de tirer les volets pour que tout le monde pense que l’agence était fermée. Cet isolement sanglant allait durer jusqu’à 13h 30.

Le malfaiteur les fait descendre dans la salle du coffre fort. Il oblige le directeur de l’agence à attacher les autres d’un épais scotch noir que l’homme avait prévu dans son sac avec ses deux revolvers. Billy est à terre, son sang coule. Arrivé près de lui, le directeur refuse de l’attacher : Il est blessé !. Et l’autre de répondre froidement : De toutes façons lui, avec ce qu’il a reçu, il lui reste très peu de temps.

Pour cet homme, ma mort était certaine, raconte Billy de sa voix de baryton. Le malfaiteur monte à l’étage avec le directeur. C’était ce directeur qui avait dû le renvoyer sur ordre de la banque. C’était quelqu’un de prévenant, d’abordable. C’était un ami, se souvient Billy. Après un moment nous entendons des coups de feu étouffés par le silencieux du pistolet - pan, pan -. Et puis le bruit sourd d’un corps qui tombe par terre explique un otage.

Au début les otages n’osent comprendre ce qui se passe. Quelque temps après, le tueur redescend. Il contraint à monter avec lui un autre employé qui connaît le code donnant accès à l’argent. Ils montent ensemble. Puis encore ce bruit de coups de feu d’un pistolet silencieux. L’homme descend de nouveau, sans le collègue. Il exige qu’un autre monte avec lui.

Là, nous avons commencé à vraiment comprendre explique Billy. Encore des coups de feu.

Une « visite » du ciel

La panique s’empare de ceux qui sont restés en bas : une jeune mère croit ne jamais plus revoir sa fille d’un an ; des clients venus pour de banales transactions un samedi matin s’étonnent d’être acteurs malgré eux de ce cauchemar ; des employés qui ne travaillaient même pas dans cette agence quand l’homme avait été renvoyé s’interrogent sur le pourquoi de tout cela ; tous regardent la mort en face.

Plus le temps passe, plus Billy a de mal à respirer. Réalisant que le tueur est en train d’abattre ses collègues, il sait que ce n’est pas une plaisanterie de mauvais goût, que la balle qui l’avait pénétré était une balle mortelle. Allongé par terre, saignant d’une hémorragie interne, Billy Petit se trouve face à face avec la mort. Il dit au Seigneur : S’il faut que je rentre aujourd’hui à la Maison, je suis prêt . Mais Dieu avait d’autres desseins pour lui. A ce moment, quelque chose d’exceptionnel se produit : J’ai ressenti comme une bouffée de chaleur, la main de Dieu. La présence de Dieu était sensible. Je sentais l’Esprit qui venait dans mon cœur et qui me disait: Non, pas maintenant. Pas encore. Là, j’ai su que je ne mourrais pas. Dieu m’a donné la conviction que ce jour là, je ne mourrais pas. Dans mon cœur, il n’y avait aucune crainte, aucune peur. J’avais la paix de Dieu.

Le cauchemar continue

L’homme redescend mais la police avait tout bouclé à l’extérieur de la banque et il lui faut s’échapper. Il sort avec deux otages, réussit à prendre la fuite, tuant un autre homme et blessant sa femme avant de voler leur voiture. Il est arrêté deux jours plus tard, chez-lui.

A la fin, il y aura eu trois personnes tuées : les deux collègues de la banque et l’homme à l’extérieur lors de la fuite du malfaiteur. Il y aura aussi eu deux blessés : un collègue qui aura reçu une balle dans la jambe et une femme à l’extérieur.

Mais Billy s’en sort

Bien que Billy ait été emmené à l’hôpital en urgence et qu’il ait été opéré tout de suite, cela faisait déjà six longues heures que la balle avait transpercé sa poitrine. Cela faisait trop longtemps, et il y avait une hémorragie interne. Il avait perdu beaucoup de sang. Le pasteur Dominique Taillifet de Saint-Germain-en-Laye a rapporté : Nous avions été prévenus de tout cela par des amis qui croyaient que Billy était mort. Plus tard, nous avons appris que ce n’était pas le cas, mais qu’il avait été très grièvement blessé.

Le pasteur ainsi que d’autres membres de l’Église se sont réunis pour prier. Au plus grand étonnement des médecins, l’opération s’est très bien passée. Quinze jours plus tard, Billy a quitté l’hôpital pour aller en maison de convalescence pour un mois. A sa sortie de l’hôpital, il a rencontré le professeur qui l’avait opéré. L’hôpital d’urgence était un ancien hôpital militaire et le médecin savait très bien ce qui devait arriver à un homme qui reçoit une balle dans la poitrine de cette façon.

Je ne comprends pas, a déclaré le professeur. Et il s’est mis à énumérer six ou sept raisons pour lesquelles Billy ne devrait plus être en vie. Là vous auriez dû mourir... , là vous auriez du mourir..., et là .... Il n’en revenait pas. C’est un miracle ! s’étonna-t-il. Monsieur, croyez-vous aux miracles ? (Billy raconte cette partie de l’histoire avec les yeux pétillants et un rire jovial). Je lui ai répondu que je croyais en Jésus-Christ.

Pourquoi tout celà ?

Mais maintenant, Billy doit réfléchir à sa vengeance prochaine, aurait-on tendance à penser... Eh bien pas du tout ! Pour cet homme-là, je n’ai aucune haine. Je prie pour qu’il rencontre Dieu.

Le jeune pasteur voit beaucoup de ramifications positives bourgeonner de cette horrible expérience. En ce qui concerne les collègues de la banque, j’avais eu abondamment l’occasion de leur parler de Jésus-Christ avant que tout cela n’arrive. Ceux qui ont survécu sont maintenant bien plus réceptifs. Billy ne travaille plus dans une agence mais au siège social administratif ou cette histoire est bien connue. La où je travaille maintenant, (350 employés environ) la plupart savent que je suis chrétien. Des collègues viennent parfois dans son bureau à la pause et ils parlent, Comment ça se fait ? Pourquoi ?

Certains, qui jusque là, avaient été un peu sceptiques, sont interpellés. Quand ils comprennent d’où Dieu m’a tiré et que c’était vraiment la main de Dieu dans ma vie, ils se posent des questions. Quelques-uns ont même assisté aux services de baptême à l’Église évangélique Saint-Germain-en-Laye, qui est l’Église mère de l’assemblée de Chanteloup où Billy sert comme pasteur.

Et le changement qui s’est opéré dans le quartier où se trouve son église l’a lui-même surpris. C’est un quartier difficile, souligne le pasteur Petit. Souvent pour que les jeunes vous respectent, il fallait avoir fait de la prison ou avoir eu un accrochage avec la police. Ce qui m’est arrivé a fait le tour du quartier et m’a apporté un certain respect de la part des jeunes.

Tout le monde sait que j’ai reçu une balle. Auparavant, quand je les croisais, ils me jetaient un regard plein de haine. Maintenant, la haine a laissé la place au respect. Quand je les vois et les salue, ils me répondent. Ce mur de fer qui était là, a été enlevé et maintenant on peut dialoguer. Quand je discute avec eux, ils m’écoutent.

Billy parle avec passion quand il s’agit de son quartier, et surtout des besoins des jeunes et des enfants. A onze heures du soir ou minuit tu vois des enfants de cinq ou six ans à l’extérieur. Ce sont de petits adultes. Ils sont durs.

L’œuvre avance

Quelque temps après ces évènements, Billy a organisé avec son Église une réunion spéciale pour les enfants, dans la salle des fêtes de Chanteloup. Ils attendaient quelques gosses mais à la surprise générale, la salle était archicomble.

Ce jour là, a remarqué le pasteur, l’espace d’un moment, ils sont redevenus des enfants. Ils chantaient. Ils riaient. raconte-t-il avec enthousiasme. Quand il pense aux trois mille enfants de la ville de Chanteloup, plus le besoin des jeunes et des adultes, c’est comme si on lui posait la même question que le médecin lui a posée un autre jour : Monsieur, croyez-vous aux miracles ?

Il a déjà vu la main de Dieu dans sa propre vie et il ne doute pas que Dieu a encore des miracles en réserve pour les gens de son quartier meurtri. La réponse est : -

Oui, je crois aux miracles !

 Source: http://addsaintgermain.com

Avec l'aimable autorisation de Billy Petit .

 

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   Marie Claude: Dieu m'a fait grâce.

Je réalise avec la maturité, que Dieu avait un plan pour ma vie et que pour le réaliser, il a du me former. La meilleure formation, étant la souffrance, vous imaginez déjà la suite de mon expérience.  

Je sais que dès le ventre de ma mère, il a pris soin de ma vie. A cette période, ma mère était chrétienne, mon père non.  Leur premier enfant est décédé à 2mois ½, et je suis née 10 mois après. Ma mère a beaucoup prié pour moi. C’est si important la prière. Mon père s’est tourné vers Jésus lorsque j’avais 2 ans.  J’ai donc eu le bonheur d’avoir des parents chrétiens, pour être plus précise, je dirai qui vivaient l’évangile. 

 J’avais presque 6 ans lorsque ma petite sœur est née, et nous formions une famille heureuse et unie.  J’aimais chanter, entendre parler de Jésus, prier. Je sais que Dieu exauce les prières d’enfants. Je l’ai plusieurs fois expérimenté.  Pour autant je n’étais pas chrétienne. On ne naît pas chrétien, on le devient. C’est à l’âge de 14 ans que j’ai été touchée au plus profond de mon cœur par le message de la croix, par le sang de Jésus qui avait coulé pour moi.

Ce jour là tout a changé, je me suis repentie, j’ai accepté Jésus comme le Sauveur et le Seigneur de ma vie. Très vite j’ai ressenti comme un appel, une compassion pour les âmes perdues, pour les âmes en souffrance.  Les années ont passé et j’ai fondé une famille et eu 3 enfants. Tout allait bien. « La routine ».  En 1997 lors d’un contrôle médical, une tumeur au sein a été détectée. Le compte à rebours a commencé : mammographie, échographie.

Je suis envoyée d’urgence à l’institut Paoli Calmette où l’on me repasse les examens et le verdict tombe : Madame vous avez une tumeur cancéreuse nous devons vous opérer.   L’annonce m’a complètement déstabilisée, j’ai pleuré, pleuré. J’ai pensé à mes enfants (mon fils n’avait que 8 ans), à mon mari à mes parents … J’ai passé 3 jours de désespoir, puis j’ai pensé à Jésus qui avait guéri tant de malades.  

 Alors que l’intervention approchait, un jour, seule, assise sur mon salon j’ai parlé à Jésus : Seigneur, toi qui a guéri le lépreux, le sourd le muet, l’aveugle, toi qui a ressuscité Lazare d’entre les morts, qu’est-ce pour toi une tumeur cancéreuse ? Je crois que si tu le veux, tu peux me guérir, mais si tu ne me guéris pas, je proclamerai quand même que tu es le Dieu de la délivrance, le Dieu de la guérison.  Plus les jours passaient et plus mon cœur était en paix.

La veille de l’intervention, j’ai du passer l’examen de repérage et de marquage. Le cancérologue ouvrait de grands yeux sur l’écran et cherchait longuement. Je lui demande : y a-t-il un problème Docteur ? Un problème me dit-elle ? Je ne vois plus de tumeur. Les examens passés auparavant étaient en face d’elle, et elle ne comprenait pas.

 Elle prit son dictaphone et dit : Mme S. n’a plus besoin d’intervention, veuillez annuler sa chambre. QUELLE GRÂCE…  2 ans après je perdais ma mère d’un cancer, 19 mois après mon père mourut de chagrin, et 4 ans après ma petite sœur est décédée d’un cancer à l’âge de 47 ans. Sans Dieu, je n’aurai pas été guérie, sans Dieu je ne pourrai pas vivre après avoir perdu ma famille. 

 

 Je lui dois ce que je suis, quelqu’un de faible qui vit avec sa force. Il est ma raison de vivre et je suis heureuse de le servir au travers d’une association humanitaire en faveur de l’enfance en souffrance. 

 www.uneffortpourunsourire.com  

Marie-Claude 

 

 

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